FORUM FERME ! VOUS POUVEZ NOUS RETROUVER SUR
AES . SIDHE






Partagez | 

 

 Can I Freeze your Mind for a While ? [Nat']

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


Aliyah E. Cortesi

humain
humain


Profil
░ Nombre de messages : 167

Perso'

We are the future
Capacités & Faiblesses ::
Rumeurs ::
Relations Rp ::



MessageSujet: Can I Freeze your Mind for a While ? [Nat'] Mer 28 Déc - 20:36


« Dégage de là ! »

Je poussais une femme pour mieux avancer. Toujours là où il ne fallait pas, ces pétasses ! Je n’avais pas le temps d’être affable ni de m’excuser, un vampire allait bientôt se relever et vouloir me foutre une bonne raclée. Sûrement la volonté était-elle déjà là. Je me dépêchais sans courir, fallait pas exagérer. S’il me rattrapait, j’improviserais. Je trouverais bien un moyen de m’en sortir. Pas évident a priori, il sera en rogne. A mon avis, je pouvais m’attendre à de sacrés ennuis – je ne regrettais pas pour autant. Le temps durant lequel je me laisserais faire n’était pas venu et même si le gars n’avait pas encore fait grand-chose, il le méritait. Mieux vaut prévenir que guérir. Autant qu’il sache directement qu’il ne s’amuserait pas à sa guise avec moi. Pauvre type. Je jouais des coudes pour avancer vers la sortie, me foutant royalement de ma compagne de sortie. Elle devait être occupée à se faire vider de son sang, comme quoi les loisirs pouvaient varier énormément d’une culture à l’autre. Un mètre encore. Merde.

« Pas la peine de t’enfuir, conasse. »

Je me sentis balancer, puis le choc sur le sol. Ma tête me tournait un peu quand le buveur de sang mécontent m’attrapait par le bras pour me relever. Pas content du tout. Quel homme aime se faire maltraiter les bijoux de famille d’un côté ? Il subissait les conséquences de ses mains baladeuses. J’étais du genre à réagir du tac au tac et sans finesse, le buveur de sang n’était pas tombé sur la bonne pâte, dommage pour lui. C’était con dans un Free Blood, dans lequel je devais certainement être une des seules personnes non partisanes de ces pratiques. On a la poisse on ne l’a pas. Je ne savais pas si je l’avais personnellement, mais il était certain que j’avais l’art de me mettre dans des situations pas possibles. C’est ce qui arrivait quand on n’attendait pas des plombes avant d’agir. Un caractère bien trempé attirait toujours les foudres, ce n’en était pas pour autant un défaut. Je ne sentais plus le sang descendre dans mon bras pris en étau. L’homme vexé m’emmenait de force à l’extérieur ; ça risquait de faire mal. Tentant de me libérer et de l’arrêter, je pense que je ne le ralentissais même pas. Connard de mec boosté au sang. Et dire qu’il se shootait via les humains et que nous étions si faibles face à eux. Foutue injustice de brun !

Une fois dehors, il me renvoyait valser contre une voiture. Le bruit du choc. La douleur et le sang qui se distillait dans ma bouche. Ses injures en arrière-fond, je perdis conscience.

Je me réveillai plusieurs heures plus tard à l’hôpital, avec un mal de crâne carabiné. Par chance, je n’avais qu’un poignet foulé – le gauche – et des hématomes. Du moins, c’était ce que j’avais pensé au début. Deux trous dans le cou. Je ne voyais que ça dans le miroir. Cazzo ! Salopard ! Il avait osé… ! Je serrai les poings, la mâchoire. Je l’aurais sûrement tabassé si je l’avais eu en face de moi – et si cela avait été possible. Même en sachant la différence de nos forces, j’aurais essayé, tant pis, le but était de me défouler et de le faire payer, rien de plus. Je pouvais retourner une deuxième fois à l’hôpital, même autant que je voulais du moment que j’avais agi avec mon instinct c’était le plus important. Je sortis finalement de la chambre au milieu des urgences, tombai sur une infirmière et lui expliquai que je rentrais chez moi. Scène recyclée des films et séries télévisées, elle ne voulait pas me laisser sortir, je devais rester pour me remettre complètement… Ouais, cause toujours, moi je me casse.

J’arrivais enfin à l’appartement de mon frère, que je partageais toujours ; j’étais arrivée il y a peu, il fallait bien un peu de temps pour que je trouve où me loger et surtout puisse le payer. Devant la porte je resserrais mon écharpe, ne voulant surtout pas que Nat’ aperçoive la morsure. Il pèterait un méchant câble et je n’en avais qu’une envie, dormir. L’horloge devait afficher autour des deux ou trois heures du matin – j’avais commencé mes frasques tôt. Le plus silencieusement possible, je cherchais mes clés puis ouvrit la porte… Pourvu qu’il ne m’entende pas.
Revenir en haut Aller en bas


Natanaele A. Cortesi

humain
humain


Profil
░ Nombre de messages : 308
░ Copyright : Oredan

Perso'

We are the future
Capacités & Faiblesses ::
Rumeurs ::
Relations Rp ::



MessageSujet: Re: Can I Freeze your Mind for a While ? [Nat'] Mer 25 Jan - 21:56


« Bordel, mais elle fout quoi ? »

Cela faisait un bon moment que ma sœur est sortie et la connaissant elle va s’amuser à bien traîner et à tout faire pour rentrer suffisamment tard dans l’espoir que je sois endormi. Mais là elle peut toujours rêver, j’ai eu le temps de me reposer de la journée vu que j’avais un boulot de nuit et j’ai eu le temps d’aller régler cette histoire et de revenir avant madame. Surtout que ce n’était pas un simple boulot qui concernait un dépôt de drogue, non je devais aller voir un gars qui apparemment retenait une amie de la famille et qui voulait en faire une prostituée. Bon j’ai quand même vite réglé ça, mais ça ne s’est pas fait en cinq minutes non plus. Le temps de négocier la liberté de la fille, ensuite le refus du mac, résultat il a fallu se montrer convainquant, ben du coup ça n’a pas raté j’ai du jouer de la batte à gauche et à droite et au final j’ai quand même réussi à me tirer avec la fille.

Surtout que je ne comprenais pas pourquoi m’envoyer moi pour aller sauver une fille quoi, c’était de sa faute aussi, non, mais elle ne serait pas sortie de sa cuisine, ben ça ne serait pas arrivé point ! Si encore elle s’était faite embarquée par des vampires, là je me serais bougé de bon cœur, attention hein pas pour elle non, mais pour le plaisir d’aller défoncer du moustique. Ce n’est pas devenu un de mes hobbys, mais ce n’est pas loin quand même, si je peux tuer ces cadavres ambulants je m’en prive pas.

Mais bon ce fut une mission tranquille au final et je suis rentré chez moi avec les remerciements et tout le reste, comme si j’en avais quelque chose à foutre moi de cette fille. Elle a passé une heure à me remercier, un vrai moulin à parole ! J’avais limite envie de l’interrompre et de lui dire « Oh ! Tu n’as pas de la vaisselle qui t’attend quelque part ?! » Quoi que maintenant que j’y pense je lui aie peut-être dit en réalité, en même temps je n’étais pas d’humeur. Avec Aliyah qui ne rentre pas, ça commence à me gonfler sévèrement aussi. Ce n’est pas ça, elle est grande et sait se défendre, j’en sais quelque chose, mais bon, c’est un peu le rôle du grand frère de s’inquiéter pour sa petite sœur. Mais j’ai surtout peur qu’elle retombe dans la drogue, je sais que si jamais elle replongeait ça serait dangereux.

Bon l’heure tourne de plus en plus là. J’ai même eu le temps de bouffer quelque chose en attendant et de vider presque qu’une bouteille entière d’eau. J’en ai plus que marre d’attendre là, bon je vais éteindre la lumière et me reposer un peu, après tout je ne dors que d’une oreille en général et puis je suppose que maintenant mademoiselle ne va plus trop tarder. Bon où j’ai foutu mon paquet de clopes moi ? Bon aller je m’en grille une en l’attendant, tu parles d’une soirée, demain rien à foutre, elle tire son plan, mais je m’en occupe pas, en même temps je dis ça plus souvent que je ne le fais. Je sens que ça va encore chauffer quand elle va rentrer, avec un caractère explosif comme le mien et elle qui démarre au quart de tour, ça va aller vite. Parce que si madame pense qu’elle fait comme elle veut il va peut-être être temps qu’elle comprenne réellement que si la Sicile ce n’était pas rose, ici c’est encore pire. Ici il faut faire gaffe aux charognes purulentes qui se promènent en ville. Ah si seulement je pouvais toutes les réunir dans un grand bunker et tout faire bruler d’un seul coup ce serait merveilleux, et ainsi je pourrai venger par la même occasion la mort de pas mal de mes amis.

Je tourne mon fauteuil vers la porte me rallume une deuxième cigarette et j’attends son arrivée. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens qu’elle va plus tarder. J’étais dans l’obscurité la plus totale dans j’entendis enfin un bruit de clé dans la serrure. La porte s’ouvrit doucement, sans un bruit. Je vis entrer une silhouette le plus discrètement possible. Depuis le temps que j’étais dans le noir, je m’étais habitué et je voyais plus ou moins ce qu’il se passait. J’attendis qu’Aliyah soit rentrée et qu’elle ait fermé la porte. Une fois cela fait, elle se retourna pour avancer vers l’intérieur de la pièce, surement pour chercher l’interrupteur à mon avis. Je tirai encore une fois sur ma cigarette, ce petit point rouge montrant que le tabac brulait encore était la seule « source de lumière » dans la maison.

« C’est maintenant que tu rentres toi ? Tu ne crois pas que ça fait un peu tard ou tôt c’est comme tu veux ? Tu ne dois pas bosser demain par hasard ? En plus t’as surement une mine affreuse vu comment tu marches. J’espère pour toi que tu n’as rien pris de suspect ?»

Le dernier mot sonnait un peu bizarre venant de moi en étant dans la mafia, mais bon, je ne voulais pas prononcer le mot drogue devant elle et à mon avis elle a très bien compris de quoi je parlais. Je la fixais du regard, même si elle ne pouvait pas me voir moi je pouvais la fixer plus ou moins, bien sûr je ne voyais pas trop les détails, mais je savais où elle se trouvait exactement, alors qu’elle ne peut le savoir que grâce à ma clope. Décidément je sens que ça risque d’être une longue soirée encore, à moins que je la laisse aller dormir et reprendre la conversation demain ? Nan ce n’est pas mon genre non plus, autant qu’elle comprenne maintenant et qu’elle mémorise la leçon en dormant les quelques heures que nous aurons pour dormir après tout ça. Enfin maintenant il faut voir ce qu’elle va me sortir comme excuse, j’ai hâte de l’écouter.
Revenir en haut Aller en bas
 

Can I Freeze your Mind for a While ? [Nat']

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» The self imposed limitations of the underdeveloped mind.
» 01. Losing your mind
» 1.04 Where is my mind ?
» Well it´s been days now And you change your mind again ... feat Amber Helheim
» I remember when, I remember, I remember when I lost my mind. ₪ 27 mars, 20h21
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
REQUIEM V.2 ◑  :: 
♦•.New Orleans.•♦♦•.New Orleans.•♦
 :: 
Mid-City
 :: 
Hôpital
-



Voir la Carte
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit